A bientôt la suite :D




ѕι тυ єѕ fιєяє ∂'êтяє υиє ¢нσυριηєттє fяαρρє ∂αиѕ тєѕ мαιиѕ
¢ℓαρ ¢ℓαρ
ѕι тυ єѕ fιєяє ∂'êтяє υиє ¢нσυριηєттє fяαρρє ∂αиѕ тєѕ мαιиѕ
¢ℓαρ ¢ℓαρ
ѕι т'єѕ fιèяє ∂'єи êтяє υиє, ѕι т'єѕ fιèяє ∂'єи êтяє υиє, ѕι тυ єѕ fιєяє ∂'êтяє υиє ¢нσυριηєттє fяαρρє ∂αиѕ тєѕ мαιиѕ
¢ℓαρ ¢ℓαρ


Je suis une Choupinette :D et fière de l'être

Allez-y , je suis shoutée à sa fiction: TwilightFascinationStory




Allez voir son blog, je suis dedant :D http://fiction-twilight-rep.skyrock.com

# Posté le dimanche 12 avril 2009 12:15

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 14:03

Eighteenxforever

Eighteenxforever
Heep' ! Tu connais le therme fiction ? Mais dis moi c'est parfait ! Donc la mienne s'inspire de Twilight (Of Course xD !) Elle se situe après Révélation, quatres ans après plus précisement . Jacob et Renesmée sont amoureux l'un de l'autre, tous va pour le meiux entre Bella et Edward :D. Bref j'ai pas besoin de vous en dire plus lisez et appréciez ! (Ou pas xD)

Prologue ; )


Qui aurait pût croire que ma misérable existence se terminerait ainsi ? La liberté éternelle était certes un des attraits de cette "Renaissance", en quelques sortes. Mais vivre privée de la personne que l'on aimait était insupportable et nous l'avions compris par bien des manières à de nombreuses reprises. Notre vie, notre couple à été confronté a tellement d'épreuves que le temps où Forks était une bourgade monotone pour moi était déjà tellement loin. Pourtant je ne regrettais rien et irrévocablement j'étais comblée. Il me semblait cependant que les Parques n'étaient pas près à l'accepter. J'étais prête a tous pour qu'ils me laissent vivre en paix, pour décrocher un baiser de ses lèvres sans avoir peur des représailles. Le danger physique n'était plus présent, mais j'avais toujours cette sensation d'être épiée, et qu'au moindre faux pas ils seraient là. A croire que je n'étais pas folle. Mais cette fois ils avaient décidés de procéder de manière différente en s'attaquant à des êtres chers. C'était donc pour une énième fois que nous avancions vers notre destinée, qui m'était égale tant que notre "nous" demeurait , j'en étais consciente et en quelques sortes fière qu'ils n'aient pût nous séparer malgré leurs tentatives. Il me dévisagea et me murmura à l'oreille un < je t'aime > qui ressemblait plus a un adieu, qu'a une déclaration d'amour. Nous marchions mains dans la mains donc vers la ligne blanche, elle nous attendait, et se rapprochait . Une fois encore.








Photo : La créatrice .. Et oui IT'S ME :)

# Posté le lundi 09 février 2009 07:14

Modifié le lundi 26 octobre 2009 08:25

1ère partie : Point de vue de Bella. Chapitre 1 : Tout le monde doit faire des choix . Tu parles, maintenant je suis habituée..

1ère partie : Point de vue de Bella.   Chapitre 1 : Tout le monde doit faire des choix . Tu parles, maintenant je suis habituée..
<< Tout va bien, tu ne peux plus reculer, c'est la vie que tu as choisi, ne l'oublie pas >> me répetais-je.
Cependant il me semblait que rien ne pourrais me convaincre , et comme si cela ne suffisais pas je me sentis obligée d'imaginer la future scène.
Charlie m'ouvrait la porte de la maison et restait sur le seuil, tout sourire . Ce sourire se fanait cependant quand il comprit la raison de ma visite, il s'éffondrait en larmes, et pris mon absence de larmes comme un je m'en foutisme que je n'avais pas, puisque je en pouvais tout simplement plus pleurer.

Decidemment mon imagination était de plus en plus débordante, comme toujours. Je me demandais seulemnt pourquoi je me sentais contrainte d'imaginer le pire ? Ne pouvais-je pas tout simplement profiter de mes derniers instants sous le ciel nuageux de Forks ? Evidemment je pris conscience que j'en étais incapable tellement j'angoissait. Je me rassurais en me convainquant que Charlie comprendrait et se ferait vite une raison. De plus je tâchais de me dire qu'après une histoire comme celle que je vivais, pleurer à la fin était tout simplement puéril. Un nouveau chapitre commencait .

Un coup d'oeil à gauche, à droite me fit pousser un soupir de soulagement . Ici , personne ne fesait plus attention à moi ni à ma mercedes rutilante. Un gémissement m'échappa soudain . Il était là.
<< Ah non ca ne se passera pas comme ca, pas cette fois , je lui avait pourtant demandé !>> me déclarais-je a moi même. Il dût le comprendre car il monta derechef dans la voiture;
- Alors , on essaye de me semer une fois encore mon amour ? demanda t'il , narquois.
Je ne pris pas la peine de répondre , l'ignorant royalement et appuyais sur l'accélérateur. La puissance de ma voiture ne me plaquais plus sur mon siège comme quand je n'étais qu'une simple humaine, au contraire je demandais plus . Je parvins enfin à mon but, tous cela dans un silence mortuaire .

- Ecoute Edward... commancais-je.
- Je sais Bella, tu veux y aller seule, c'est ce que tu souhaitais je le sais. Je suis là seulement au cas où.
Il m'embrassa alors et me poussa gentiment mais fermement à l'extérieur du véhicule. Je l'entendis cependant murmurer << Le devoir t'appellle>> ce qui me fit sourire.
J'effleurais la sonnette de la maison et celle ci retentis. J'entendis alors une voix féminine . Verification rapide : Bonne maison, bonne adresse . Ce fut alors avec une grande suprise que je vis Sue Clearwater m'ouvrir la porte . Je restais bouche bée , mes membres ne m'obeïssant plus . Elle semblait autant génée que moi . J'ouvris enfin la bouche, tentant de construire une phrase correcte.
- Hum ... Sue.. Papa ?
Ban d'accord ma phrase bien construite était tombée a l'eau. Après quelque instants , sans doute essayait-elle de décrypter ma requète elle ouvrit elle aussi la bouche.
- Heu oui. Charlie ? Bella est là !
Je m'approchais alors du salon où, comme à son habitude Charlie était, allongé en travers du canapé regardant le base ball - que celui ci était ennuyant comparé au base ball vampirique -.
- Bonsoir Bella, comment va ?
- Papa, il faut que je te parle, annoncais je d'une voix plus dure que celle que j'aurais souhaité à l'origine.
- Ah, heu, oui. grommela t'il .
- Il s'assit sur le canapé de façon à être face à moi.
- Surtout en panique pas papa, avais je enfin articulé après quelques instant d'un silence pesant.
Cette situation me fesait énormement penser a celle d'il y avait 3 ans quand Edward et moi étions venu lui annoncer nos noces. A cette pensée je souris faiblement.
- Papa, nous partons pour l'Alaska.
Son visage perdit alors toute expression.
- Mais... Bella . Non, Non , Non ! Tu n'iras nul part , je t'en pris reste, il le faut .
Sa colère s'était transformée en prière.
- Je regrète Papa, ma décision est déja prise . Je t'aime mais ma vie est désormais avec Edward et Renesmée. Je suis si désolée.
Il comprenait cependant, je le voyais dans ses yeux. Son regard passa alors de la tristesse à la résignation.
- Es tu sûre de toi Bella ? De faire le bon choix ?
- Oui, Edward est ma vie, et Renesmée ma priorité désormais, retorquais-je aussitôt.
- Dans ce cas que puis-je répondre ?
C'était vrai, il ne pouvais rien répondre. Je me sentis immédaitement idiote de lui infliger tout ça.
- Rien. Juste que tu m'aimes et que tu as confiance en moi et en mes choix. Comme moi j'ai confiance en toi.
- Oh Bella, je t'aime et je t'aimerais toujours, quoi que tu fasses !
Sur ce il me serra contre lui et m'embrassa sur les deux joues.
- Appelle moi, reprit-il, et rappelle toi depuis toujours et pour toujours , mon enfant . Ma Bella.
Je m'éloignais alors, il était en larmes, je l'aurais été aussi si j'avais pû.
- Bientôt , lui répondis je . Je t'aime, au revoir.

En arrivant à la voiture je m'éffondrais sur le volant. J'avais presque oublié qu' Edward était présent jusqu'à ce qu'il me prenne dans ses bras .
- Je t'aime , tu as bien fais de lui dire , tu as été parfaite, me chuchota t'il à l'oreille.
- Merci, je t'aime aussi, murmurais-je . A jamais.
Il aquiesca. J'étais avec lui. Coupée du monde.


# Posté le mercredi 11 février 2009 07:40

Modifié le mercredi 08 avril 2009 15:29

Chapitre 2 : La vengeance est un plat qui se mange froid . Ca tombe bien , froid ils le sont.

Chapitre 2 : La vengeance est un plat qui se mange froid . Ca tombe bien , froid ils le sont.
J'avais désormais dit adieu à tous les lieux qui m'étaient chers, cela avait été difficile et la plus grande épreuve avait été la clairière . Elle qui avait été témoin de nos premiers moments, de tant de révélation, de tant de tendresse, les bois aux alentours quant a eux avaient été témoins de trop de tristesse de moments difficiles ainsi que notre premier baiser. Le sentiments de tristesse était plus présent que jamais . Nous roulions Edward au volant évidemment, les souvenirs m'assaillaient , je ne les refoulaient plus.


- Tu me manques déja.
- Je t'aime tellement.
- Je sais .
Seul le bruit de leurs lèvres bougeant en même temps venait perturber le silence qu'ils avaient instaurés.
En entrant dans la pièce, Edwad sur mes talons , ce dernier eût l'ammabilité envers jacob de lui adresser la parole.
- Dégage Clébard
Decidément la relation entre ces deux là ne s'étaient guère améliorée depuis que Jacob fréquentaient Renesmée d'une manière autre qu'amicale. Un grognement sourd monta de la gorge de Renésmée.
- Quoi ? nous regarda tour a tour un Edward interloqué.
- Quoi, quoi ? Non mais je rêve . Papa une discution serait la bienvenue, s'emporta ma fille.
Sur ce, avant même de lui laisser le temps de répondre elle s'approcha de mon amoureux et posa sa main sur sa joue. Le grognement s'échappa alors, non plus de ma fille mais de mon mari. Ce derier avait l'air furieux tandis que Renesmée jubilait . Evidemment j'avais toujours deux trains de retard, comme à mon habitude.
- Alice m'a montré des vidéos, expliqu'a t'elle de vive voix se tournant vers moi puis de nouveau vers son père. Tu es injuste avec Jacob papa. Regarde toi et maman, à notre âge vous étiez bien pire , ajouta t'elle, aux anges.
Elle avait accentuée la prononciation de cette dernière phrase. D'accord parfois il m'était facile d'oublier mon comportament avec Edward car ma mémoire d'humaine demeurait floue à présent. C'était pour cette raison qu'Alice me présentait régulieèrement des vidéos de nous lors de ma période humaine, qu'elle avait prise à notre insus.
- Elles ne seront vus que par toi et Edward si il le souhaite, m'avait elle affirmée.

Les prunelles d'Edward et les miennes s'accrochèrent alors pour ne plus se lacher et soudain je compris.
- Non ! lachais-je dans un souffle . Alice n'a pas osée ! Pas à ma propre fille! Elle va me le payer elle a dépassée les bornes. Je hurlais à présent.
Edward me prit alors le visage entre ses mains.
- Oui elle a osée , elle l'a fait et je te promet que je suis autant contrarié que toi, mais je t'en pris mon amour, calme toi murmura t'il.
J'aquiescais alors automatiquement. Comment lui résister ? Mon attention se concentra alors sur Renesmée . Je la cherchait des yeux lorsque je compris qu'elle avait profité de mon moment de hurlement pour s'éclipser.
- C'est bien la fille de son père, soupirais-je.
Edward prit alors ce sourire qui me fesait tant craquer et je devinais derechef ses intentions. Je me mis alors à l'embrasser. Il me rendit ce baiser avec fougue. En seulement quelques seconde j'étais allongée sur le lit. Il entreprit alors de m'enlever mes vêtement, je fit de même. Cet instant était parfait. C'est alors que mes deux imbéciles de beaux frères entrèrent dans la chambre l'air de rien. Nous eûmes alors droit a un rire etouffé, celui de Jasper, ils ne se contenaient plus. Emmett lui ne prit pas la peine de se cacher cependant et en sortant me me lanca un regard moqueur avant de lacher
- Décidemment Bella je me demande combien de temps votre nouvelle maison tiendra si vous ne ralentissez pas le rythme...
J'était verte de rage. Il ne payait rien pour attendre.

Toutefois ils ne nous empèchèrent pas de terminer ce qu'on avions commencé. Ce ne fût que plus tard me ramena à la dure réalité avec seulement deux mots.
- Alice, Emmett me chuchota t-il a l'oreille.
Un grognement m'échappa et aussitôt je bondis, l'entrainant dans mon élan. Dans le dressing j'avais appris avec le temps à reconnaitre l'odeur des vêtement. Ainsi j'évitais sans problème les robes de soie ou autre matière déplaisante à mes yeux et préférais me vétir de denims et autres débardeurs en coton.
Edward fût prèt avant moi comme à son habitude. Arrivant près de lui , il me serra ma taille. Il était magnifique bien évidemment.
- Vous êtes bien longue Mme Cullen. Il y a toujours un problème cependant , vous êtes toujours aussi indécente, rit-il.
Mes rires se joignirent aux siens. Et tout en l'embrassant commencais à courrir vers la maison d'Esmée et Carlisle.
- Edward, on fait la course ?
- Mais mon amour, tu vas perdre, se moqua t-il.
- C'est ce qu'on verra, rétorquais-je, piquée au vif.

Bien évidemment et à mon plus grand déséspoir il gagna comme toujours. Arrivant sur le porche de la maison, j'aperçus Alice parlant avec Jasper, Emmett et Rosalie. Je pris alors mon courage à deux mains et entrais. Derechef les rires fusèrent, cependant Alice gardait son air tendu. << Elle a bien raison >> pensais-je.
- ALICE ! Comment as tu osées ? A ma propre fille ? Ma soeur ...
- Bella, je ne pensais pas qu'elle s'en servirait comme ça. Je m'excuse de vous avoir mis dans une situatio délicate. Mais je dois quand même te dire que Nessie tient bel et bien de toi. Obstinée et amoureuse, ajouta t-elle en se tournant vers Edward.
Nous rîmes ensemble, la légèreté revenue aussi vite qu'elle était partie. Reprenant alors mes esprits je lancais alors :
- Emmett, ca te tente un bras de fer ? Je t'attend dehors.
- Oui, oui soeurette.
- Et MAINTENANT ! criais-je.
Il s'exclaffa. Pourtant il savait pertinnement que j'allais gagner, ma force de nouveau né ne c'était pas encore éstompée.

# Posté le samedi 14 février 2009 08:58

Modifié le mercredi 08 avril 2009 15:35

Chapitre 3 : Annonces en tout genre, C'est mieux que dans le journal.

Chapitre 3 : Annonces en tout genre, C'est mieux que dans le journal.
Il me fallut à peu près.. 30 secondes pour faire capituler Emmett, mais ce fut plus difficile que d'habitude. Il dut le comprendre car malgré sa défaite un grand sourire fendait son visage :
-Bah, ce n'est plus qu'une question de temps soeurette, se rassura t-il , moqueur tout en m'assenant des petites tappes sur les joues telle une gamine de quatre ans.

Je n'esperait pas non plus échapper à ma condition de vampire plus longtemps. Cela me semblait dur et monstrueux parfois de commettre ces meurtres pour me nourrir, mais c'était un prix plutôt faible payé comparé à la vie eternelle en compagnie de mon ame-soeur et de ma fille. Humaine je n'aurais jamais pût imaginer un bonheur aussi intense et pourtant. C'est donc avec cette joie que je me mis à courir après par l'odeur alléchante du sang chaud courant dans des veines animales, guidée par mes sens. A mon grand plaisir un groupe d'herbivores n'était pas loin. Des chevreuils à en juger par l'odeur, une douzaine environ. J'abbatis le mâle le plus gros et deux femelles sans problèmes aucun. Avec le temps je remarquais que j'étais devenue aussi propre et méticuleuse qu' Edward.
Une bouffée de fierté me submergea alors . J'étais identique à lui . Nous nous complétions parfaitement. Cette constatation aussi simple fût elle , contribuait à mon bonheur personnel j'en étais certaine. C'était puéril je l'accordais volontier.

C'est alors que j'entendis des bruits de pas . Me cabrant d'abord, je reconnus par la suite l'odeur nauséabonde des loups garous. << Bah ce n'est que Jacob>> pensais-je. Ce fut alos avec une surprise non dissimulée que je vis Leah apparaître. << Ignore la, ne lui saute pas à la gorge >> tels étaient mes maîtres mots en cet instant sachant que mes relations avec cette dernière ne c'était guère améliorée, bien au contraire.
- Salut, me lanca t'elle en s'appuyant nonchalamment contre un tronc d'arbre.
- Hmm, fut la seule réponse que je fut capable de prononcer.
- Oh je t'en pris Bella nous pouvons parler omme deux personnes ayant un minimum d'éducation . Je ne sais pas comment tu fais pour être aussi puérile . Je serais Edward je ...
- Ma chère Leah, tu n'es pas moi cependant, répliqua ce dernier.
Absorber par le monologue de Leah je ne l'avais pas entendu arriver. Tout en me prenant par la taille il poursuivit.
- Qui y'a t'il ? Sermones-tu encore ma femme ou es tu venus pour une vraie raison valable ? demanda celui ci, visiblement aggacé par son comportement
- Désolé Edward . Pardonne moi Bella, ce sont... oh et puis laisse tomber. Ce doit être le voyage en préparation qui me perturbe.
- Leah, que ce passe t'il vraiment ?! la questionnais-je . Le voyage n'y est pour rien j'en suis sûre.
- Hum, en fait .. Ca concerne Jacob, expliqua t'elle, je n'ai pas de nouvelle de lui deuis hier matin et j'aimerai vraiment lui parler.
- Bah. Il doit être je ne sais où avec Renesmée. Tiens je les entend dans le cottage. Je vais les retrouver et lui dire que tu souhaites discuter avec lui. C'est à quel sujet ?
- En fait, il y a eu, heu, un ... problème avec Billy. Il a eut un accident, avoua t'elle.
- Billy ?! Non, c'est impossible. Pas Billy.

J'eus soudain envie de partir loin, de pleurer, de hurler que c'était impossible. Mon départ n'était-il déjà pas assez compliqué ? Fallait-il une peine de plus ? Lui qui savais tous. Et Jacob, il allait être anéanti. Faisant bonne figure je refoulait ces sentiments qui m'envahissaient.
- Je vais lui parler dès maintenant. Je vais le chercher .
Et sans lui laisser le temps de répondre, je me détachais d'Edward, dont j'avais totalement oublié la présence, et courru en direction du cottage. A peine arrivée , j'emmenais déja de force Jacob, suivis de Renesmée à la rencontre de Leah. Edward lui avait décidé de retourné chez lui, annoncer la nouvelle à sa famille, ma famille. Ayant laissé Leah, Jaco et Renesmée ensemble , je me retrouvais enfin seule pour donner libre cour à mes réfléctions. Je n'arrivais pas à réaliser. Il nous comprenait tous sans exeption. C'était notre ami ! Je n'avais guère eut le droit aux détails de la part de Leah mais j'avais compris que sa condition était grave et urgente.
Je m'allongeais alors sur le lit de retour au cottage et me tus. Ne pensans à rien, fesant le vide, enfin.

Au bout de quelques heures ce furent un Jacob et une Renesmée aux yeux rouges qui m'apparurent. La tristesse les enveloppait << cela n'est pas possible autrement bella >> pensais-je. Edward les suivait. Il vint derechef se placer à coté de moi de manière à faire place à jacob et renesmée. Je n'aimais pas ce silence, il ne laissait présager rien de bon. Il m'embrassa et tourna la tête. Tout à coup Jacob prit la parole
- Je ne peux pas partir avec vous. Je dois rester avec mon père. Les circonstances ne sont pas propices à mon départ. Je m'excuse..
- Je resterais avec toi mon ange, murmura ma fille en prenant un Jacob effondré dans ses bras.
- Merci Nessie. Je t'aime.
- Autant que je t'aime , sourit-elle.
Je reconnaissais ces paroles. Je me tournais vers Edward. Nous étions deux, nous partirions seuls pour l'Alaska finalement. Ainsi nous quitâmes le cottage pour prendre direction vers la maison pour annoncer la nouvelle au reste de notre famille.

# Posté le dimanche 15 février 2009 11:02

Modifié le mercredi 08 avril 2009 15:43

Chapitre 4 : Encore un départ, je crois que c'est pas prêt de se finir.

Chapitre 4 : Encore un départ, je crois que c'est pas prêt de se finir.
- Tu ne peux pas les empécher de partir mon amour, me morigénais Edward sur le chemin.

Je n'eu rien à répondre car nous venions d'arriver sur le porche de la maison. Alice devait avoir déja vu ce qui se tramait car elle, ainsi que le reste de notre famille se tenaient dans l'encadrement de la porte. Ils avaient l'air compréhensifs, mais néanmoins résignés. Avant que j'eu le temps d'ouvrir la bouche, Alice attaqua.
- Bella, on vous accompagne. Il est hors de question de vous laisser seuls. Je n'en attendais pas moins d'Edward, mais toi Bella, ma soeur ! Tu m'aurais laissé loin de toi sans une once de regret...
Ses paroles suintaient la tristesse et sur son visage se tenait cet air de chien battu qui me fit sourir. Mon amoureux renchérit derechef cependant.
- Alice, je ne m'eterniserais pas donc allons au but . Il est hors de question que toi, ou quiquonque nous accompagne.
- Edward, soit nous vous accompagnons à Darhmouth, soit vous ne partez nul part.
Cette fois c'était Emmett qui avait parlé. Il tenait à nous et ne tenait pas à nous laissé partir. Malgré la dureté de sa voix, et son air machiste, je le savais. J'ouvris alors mes pensées à mon mari pour que nous puissions parler lui et moi en apparté sans être dérangé .
<<- Mon amour, laisse les venir avec nous, je t'en pris. Ils tiennent à nous, cela s'entend, et de plus je prend les menaces de ton frère très au serieux, dis-je ironique. Cependant ils ne vivraient pas avec nous, j'y veillerais personnellement, mais Edward ils nous manqueraient, autant à toi , qu'a moi. Laisse les !>>
Après quelques secondes de réfléction il aquiesca enfin. Alice dût le remarquer car elle poussa un petit cri, signe de victoire.

Les vingt-quatres heures qui suivirent fûrent consacrées aux cartons et tous ce qui s'en suivaient. Je soupirais. Voilà cinq ans que j'étais arrivé à Forks et il s'agissait déjà de repartir. Accompagnée evidemment. Je me rendis compte en faisant le bilan de ces cinq années que beaucoup de choses avaient évoluées pour mon plus grand plaisir. J'étais marié à l'être le plus parfait que je puisse connaître, j'étais mère d'une peite fille, mon meilleur ami était désormais son amoureux. J'avais , en plus de tous cela, la vie éternelle. Tous cela était si irréel, je n'aurais jamais imaginer que tous cela puisse m'arriver. En réfléchissant à tous cela , je crochetais le coup de mon mari et lui donna un baiser, qui prit aussitôt de l'ampleur. Je n'étais pas vouée dès ma naissance à cette destinée mais rien ni personne ne pouvais changer quoi que ce soir à mon bonheur désormais.

Quand Renesmée arriva, une bouffée de culpabilité m'envahit malgré tout. Je laissais ma fille. Edward, qui avait deviné mes pensées , car mon visage devait surement une fois de plus les trahir, s'approcha , serra ma taille et me murmura à l'oreille
- Tu fais le bon choix ma Bella, je t'en pris ne doute pas !
- Je sais Edward , mais... Renesmée est si jeune.. Zut alors ! Comme j'ai dû faire souffrir Charlie à mon départ, ou même quand je n'étais encore qu'une humaine, lachais-je avec un petit rire amer.
Ma culpabilité se transforma en tristesse au moment où ma fille me prit dans ses bras, une dernière fois.
- Mon ange prend soin de toi et de Jacob, il en a besoin.
- Je sais maman. Je t'aime énormement, ainsi que Papa. Pensez à moi à l'université !
Elle se moquait mais je voyais bien que ma tristesse était aussi grande que la sienne. Je jetais alors un dernier coup d'oeil en arrière, puis, enfin décidée, montais avec Edward dans la Volvo, suivie de près par la Jeep d'Emmett et de Rosalie, et par la porche jaune d'Alice et Jasper. Bon sang ! Croyaient -ils vraiment que nous les sèremerions ?

Comme à son habitude le trajet dua moins longtemps que prévu grace à un Edward conduisant à la vitesse de la lumière . En sortant de sa voiture Emmett lacha un juron, puis ironique, il nous lanca
- Waouh ! Ca fait du bien de se dégourdir les jambes ! Bon montre moi ma chambre !
Un grognement gutural s'échappa alors d' Edward ce qui eut le don de fait rire aux éclats son frère. Emmett savais pertinemment que habiter dans notre maison étaient fomellement interdit, ainsi il prenait plaisir à titiller Edward sur ce point là, ainsi que Rosalie, Jasper et Alice . Cette dernière répliqua alors, entre deux éclats de rire
- Oui Edward, on sait ne t'inquiète pas.
Cette réplique eut au moins "l'honneur" de faire sourire mon mari. Après une longue séance d'aurevoir que j'aurais préféré plus bref car ils n'habitaient que dans les maisons environnantes, Edward me fit alors visiter la notre. Elle était déja meublée sachant que les cartons avaient étés fait hier je laissais eclater un petit rire. << Bah, après tout plus rien ne m'étonne !>> me dis-je.
Arrivant dans la chambre se dernier m'expliqua son fonctionnement.
- Mon amour, derrière cette porte se trouve ton dressing. Celui ci à été entièrement amménagé par Alice et est deux foix plus grand que celui du cottage.
-Heu , Edward ?
- J'ai réellement peur de ce que je vais trouver à l'interieur, répondis je en rigolant.
Après un rapide coup d'oeil aux alentours il rétorqua enfin.
- Préfererais-tu que nous inaugurions notre lit pour commencer ?
- Je n'eus pas le loisir de répondre cependant, tant il me pris à une vitesse inimaginable dans ses bras, me portant jusque sur le lit.

# Posté le lundi 16 février 2009 07:27

Modifié le mercredi 08 avril 2009 15:45

Chapitre 5 : J'aime la biologie, jusqu'à un certain point cependant...

Chapitre 5 : J'aime la biologie, jusqu'à un certain point cependant...
<< Oh non, c'est encore pire qu'à Forks, je n'y crois pas, je rêve ! >> Me dis-je.
Après réflexion mes paroles intérieures étaient certes idiotes puisque les vampires ne pouvaient pas rêver. Cependant j'étais troublée et mal à l'aise de l'attention que tous le monde nous portaient.
L'université, la poisse. Depuis que j'étais arrivée à Dartmouth, c'est-à-dire depuis trente minutes, toutes les groupies avaient les yeux rivés sur Mon Edward, ce qui avait le don de m'agacer. De plus, elles me dévisageaient pour savoir quelle concurrence elles avaient. Je montrais alors, subtilement mon alliance, et celles-ci baissaient automatiquement les yeux. Pour me convaincre je me répétais que j'allais m'y faire. Mais rien n'était moins sûr cependant. Edward se mit alors à me parler, me sortant de mes rêveries.
- Heu, mon amour ?
Je levais mon visage vers l'adonis qui se tenait à mes cotés.
- Veux-tu bien lâcher mon bras s'il te plait ? Je ne vais pas m'enfuir en courant en te laissant le monopole de l'attention de tous les garçons de ce lycée, rit-il.
Je le lâchais, honteuse de m'accrocher à lui comme si nous partions à l'abattoir.
- Idiot, répliquais-je en l'embrassant, personne ne te détrônera de la place que tu tiens dans mon c½ur.
Notre baiser devint de suite plus puissant. Que j'aimais son odeur, sa peau contre la mienne, sa bouche...
- Hum hum.
- Emmett, me ferais-tu le plaisir de t'occuper de se qui te regarde pour une fois, lui rétorquais-je accompagnée d'un regard mauvais de la part de mon mari. Ce qui le fit rire ainsi que Rosalie.
La sonnerie retentit soudain. Derechef le stress me gagna, sans raison apparente cependant puisque Edward c'était inscrit dans les mêmes cours que moi, ce qui faisait que je serais toujours en sa compagnie, ce qui n'était pas pour me déplaire, je l'avoue. Alors mon esprit se tourna vers Renesmée. Que faisait-elle en ce moment ? Pensait-elle à moi ? Allait-elle bien ? Tant de question auxquelles je ne pouvais répondre.
- Edward, quel est notre premier cours ?
Il me lança un regard malicieux suivit de son sourire en coin qui me fit fondre instantanément. Il me connaissait par coeur décidemment, il connaissait mes failles.
- Là ou tout à commencer mon amour, la biologie. Nous avions terminé cette phrase tout deux, le sourire aux lèvres.
- Si Mme Cullen voulait bien se dépêcher et cesser de m'hypnotiser avec son sourire magnifique nous pourrions peut être y aller, me dit-il riant de nouveau aux éclats tandis que je lui tirais puérilement la langue.
La salle de biologie était quasiment remplie quand nous arrivâmes, restait seulement deux places à l'arrière de la classe. Edward, toujours aussi galant me tira bien entendu mon tabouret lorsque je vins à m'assoir, ce qui me fit sourire. Qu'il était attentionné, comment un tel être pouvais m'être destiné ?! Mes rêveries prirent fin une fois encore quand le professeur fit irruption dans la classe.
- Bonjour, mon nom est Mr Porter, je suis votre professeur de biologie. Nous allons donc commencer le programme sans plus attendre, expliqua t'il à l'ensemble de la classe, tout en amenant une télévision.
<< Pas ca, tout mais pas ca ! >> priais-je. Mes prières ne furent certainement pas entendu car il mit aussitôt de vidéo dans le lecteur et plongea la classe dans le noir. Derechef je sentis la main de mon amoureux se poser sur ma cuisse et commencer à remonter. Je perçus du coin de l'½il son sourire. Il avait remarqué que je le regardais car il se pencha directement sur moi près à m'embrasser. J'essayais de l'ignorer et de suivre tant bien que mal la vidéo du cours, sans grand succès cependant. Edward se mit alors à m'embrasser dans le coup, sur mes épaules, à la commissure de mes lèvres.
- Au diable la vidéo, me murmura-t-il de sa voix sensuelle en me mordillant le lobe de l'oreille.
Il avait le don de me faire oublier mes résolutions, il le savait et s'en servait à ce moment précis.
Ne tenant plus je me mis alors à agripper sa nuque et à l'embrasser langoureusement. Pour plus de facilité et pour notre plus grand bonheur je me décidais à me mettre face à lui, à califourchon sur ses cuisses.
C'est alors que la lumière s'alluma. J'eus juste le temps de me détourner de Edward pour voir Mr Porter qui nous fixait, le regard noir, avant d'être prise d'un fou rire, me cachant dans l'épaule de mon amoureux, qui lui avait de plus en plus de mal à retenir son rire.
- Mme Cullen, Mr Cullen, est ce que vous pourriez avoir l'obligeance de m'expliquer ce que vous faites dans cette... position? Susurra-t-il.
- Heu Mr, je pense qu'ils étudient la reproduction sexuelle humaine, s'éleva une voix familière.
Oh non, non. Je levais la tête et m'aperçu que Alice, Jasper, Rosalie et Emmett était dans la salle. C'était ce dernier qui avait parlé. Sa réflexion avait au moins fait rire toute la classe et plus précisément Alice qui avait surement vu ce qui allait se passer et qui n'avait pas jugé bon de me prévenir. Le prof, lui, passa par toutes les palettes de violet puis de rouge avant d'exploser
- Mme Cullen et Mr Cullen, chez le directeur. Et profitez-en pour emmener votre frère Emmett par la même occasion.
- Plait-il ? murmura Edward si bas que moi et moi seule pus l'entendre. Sa voix me permis de remarquer qu'il ne contenait plus ses rires et les miens redoublèrent face à sa réflexion.
Il me prit alors dans ses bras et, suivis de près par Emmett nous sortîmes de la classe. Une fois au sol je m'approchais de ce dernier, qui eu un mouvement instinctif de recul.
- Alors là Emmett, ta réflexion était vraiment... très fine, lançais-je.
- Je sais s½urette, tu me remercieras plus tard, ou pas... s'écria t'il.
Soudain Jasper et Rosalie arrivèrent accompagnés d'une Alice en transe. Qu'avait elle vu ? Je me tournai vers Edward qui avait prit un air horrifié en lisant les pensées de sa s½ur.
- Edward, qu'a t-elle vu ? Demandais-je, alarmée.
- Non... Non... C'est impossible, chuchota celui ci en me serrant dans ses bras.
- EDWARD, dit moi je t'en pris ce silence me pèse, hurlais-je.
- Mon amour, Alice à vu Billy pleurant son fils ainsi que Renesmée. Ils avaient disparus.

# Posté le mardi 17 février 2009 13:39

Modifié le mercredi 08 avril 2009 15:53